Deux premiers prix au concours du Printemps de l’écriture !

Courant d’air… Le thème de l’année 2014 du concours du Printemps de l’écriture.
Première Guerre Mondiale… le thème choisi par les professeurs de littérature et société du lycée Adrien Zeller de Bouxwiller pour le centenaire.
Voyez-vous un lien ? Les élèves, eux, l’ont vu, à tel point que deux textes ont été primés : « Juste un souffle », de Laura Gangloff, en 2de5, a obtenu le premier prix ex aexequo individuel dans la catégorie sujet d’invention, et « Comme le vent », d’Elise Meisse et Laurine Jacquel en 2de4, a obtenu le premier prix en petit collectif dans cette même catégorie.

Face au sujet « Un courant d’air et tout est bouleversé », les élèves ont su faire preuve d’originalité, Laura, elle, a adopté un point du vue particulier, celui d’une balle tirée qui survole les tranchées allemandes et françaises et se rend compte qu’elle voit les mêmes hommes de chaque côté, avec les mêmes angoisses, les mêmes espoirs. Elise et Laurine, quant à elles, ont écrit un journal de bord des tranchées, à la manière des Lettres de Poilus, et le courant d’air s’infiltre sous toutes les formes : c’est le souffle du courage qui anime les hommes, c’est le calme avant la tempête d’obus, c’est l’explosion d’une bombe, c’est le sifflement d’une balle meurtrière, c’est le vent qui porte les pensées, ce sont les feuilles du journal qui passent de main en main au gré des évènements …

Les élèves et leur professeur Mme Huntzinger ont été conviées à la remise des prix, elles ont été chaleureusement récompensées. Ce fut une belle aventure d’écriture, que nous conseillons à tous de vivre, et,  pour reprendre une phrase de nos écrivaines en herbe Elise et Laurine, « Les personnes écrivent dans ce journal et d’autres prennent leur place, c’est comme un cycle naturel des choses. Nous sommes comme le vent, lorsqu’il n’y a plus de souffle, il n’y a plus de vie ».

Nos trois élèves primées au Printemps de l’écriture :
Laurine, Laura et Elise

Télécharger les fichiers :
« Juste un souffle » et « Comme le vent »